John Morrison parle des différences entre la WWE et la AAA et plus

Johnny Mundo (John Morrison) s’est récemment entretenu dans le Podcast de X-Pac et est revenu sur plusieurs sujets:

A propos de vendre sa maison pour financer son film, « Boone The Bounty Hunter »:

« Cela commence par un travail que l’on aime et ça finit par devenir quelque chose que vous devez terminer, car si vous avez un film à demi terminé, vous n’avez vraiment rien. Je ne peux même pas vous dire combien d’heures j’ai passé avec les rédacteurs en chef, l’écriture du script et les tests, je suis très excité de voir comment Boone The Bounty Hunter se comportera à sa sortie. Je pense que les gens vont l’aimer.  La plupart sortent en disant « mec c’était génial! C’était un film tellement amusant », et j’espère que c’est une porte ouverte à d’autres projets comme celui-ci. J’ai tellement investi dans ce film que j’ai fini par vendre ma maison pour le payer car nous n’avons pas pu recueillir assez d’argent de la bande-annonce. Qui veut donner de l’argent à un catcheur qui fait son premier film? Personne… »

A propos de ses idées à la WWE:

 »C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai quitté la WWE. J’avais toujours toutes ces idées chaque semaine. Je proposais quelque chose comme un match de bronzage avec Sheamus, le perdant est enfermé dans un lit de bronzage . On me disait Non et je comprends pourquoi. J’ai lancé l’idée de lit de bronzage à Vince (McMahon) et il a ri. Je ne sais pas s’il pensait que j’étais sérieux. J’ai même voulu avoir un Porto Potty Match avec The Miz, j’ai lancé plein d’idées, vraiment. »

A propos de la différence entre WWE et AAA:

 »Voyez la différence. J’ai combattu Rey Mysterio dans un Perros Negras (Ville de la frontière mexicaine). Un mec de la première rangée m’a lancé sa bière. Il m’a frappé par derrière et je suis tombé. Avec la WWE il se serait fait virer mais c’est Perros Negras. J’ai ramassé la bière et je lui ai lancé au visage. Quand je l’ai regardé il était avec vingt mecs, quatre d’entre eux ont passé la barrière qui n’avait qu’un petit agent de sécurité. J’ai couru, Rey est arrivé du ring pour essayer de les stopper. Ce n’était pas une émeute mais les bouteilles ont commencé à pleuvoir, la bières, les canettes… Ils m’ont demandé de sortir mais je me disais  »C’est trop cool. » C’est l’une des situations les plus réelles dans lesquelles j’ai été dans le catch. La haine était réelle, ce n’était pas simplement huer quelqu’un car on en a envie. »

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