AJ Lee revient sur son livre  »Crazy is my Superpower », sa façon de l’écrire et plus

April Mendez Brooks, aka AJ Lee, a récemment été interviewée par IGN afin de faire la promotion de son premier livre Crazy is my Superpower, disponible sur Amazon, et est notamment revenue sur sa volonté d’écrire ce livre:

 »Je crois que c’était un but depuis longtemps. C’était une blague entre ma soeur et moi, à chaque fois que quelque chose de traumatisant ou de douloureux arrivait on se disait:  »Ça vaut le coup d’en parler. Met ça dans un livre! ». Depuis on s’est de sorte promis que l’une de nous allait écrire ces histoires un jour. Je suppose que je suis juste la première à le faire. Elle est écrivaine et travaille sur beaucoup de projets en ce moment. C’est quelque chose que je voulais faire, et pour moi c’était approprié de terminer et de commencer un chapitre en purgeant ce qu’il y avait dans ma tête et mon coeur, en le laissant sortir à la vue du monde pour que ce ne soit pas secret. »

A propos du choix de ne pas avoir eu recours à un nègre et son processus d’écriture:

 »Je pense que je me suis sous estimée. J’avais idée de faire un livre déjà à la WWE, et ils voulaient m’aider, cette aide incluait un nègre et je n’étais pas contre. Quand j’ai réalisé que j’allais partir, j’ai eu besoin d’essayer et de voir si je pouvais le faire afin de croire en moi un peu plus. Crown Publishing a été génial, ils m’ont demandé des extraits afin de voir comment on pouvait travailler et d’où on partait. Ils ont finalement adoré ma voix ridicule et m’ont fait confiance. Ils m’ont tenu la main pour les parties les plus difficiles mais sinon ce fut moi, pleurant dans mes cheveux pendant des mois devant mon ordinateur. »

 »Quand j’ai su que je voulais vraiment faire ça, quand j’ai commencé à faire le squelette du livre, j’ai rendu visite à ma famille et je me suis dit  »Passons en revue quelques trucs, est-ce qu’il y a des choses que j’oublis? » Ils m’ont aidé à revenir en arrière, mais la plupart des choses étaient encore assez clairs dans mon esprit, ce fut juste un petit voyage dans ma mémoire qui m’a fait pleurer en écrivant. C’était difficile de repenser à tout ça et de savoir que des gens allait pouvoir le lire. Mais d’une façon bizarre, une fois que c’était hors de ma tête, sur des pages et envoyé à mon éditeur je me disais  »ok, c’est hors de mon système, je me sens guérie maintenant. »

 »La première fois, lorsqu’il n’y avait que moi et la fédération, le livre n’était qu’un mémoire sur le catch et puis j’ai réalisé que j’avais beaucoup d’autres histoires personnelles qui pourraient aider des gens et pas seulement dire  »Regardez comme ma carrière est cool! » J’ai pensé que c’était plus important de dire  »Regarder toutes mes erreurs de merdes avant que j’arrive jusque là ». Il y a eu tellement de versions différentes, je n’ai pas arrêté d’ajouter des choses encore et encore. Il y avait une version où je ne parlais pas de mon état bipolaire. Il y avait une autre version où je ne parlais pas de ma tentative de suicide ou de ma mère. Il faut avoir de plus en plus de courage pour réaliser que ce n’est pas à propos de vous, mais il faut se dire que si tout ça apparaît au monde un jour, comment ma vie peut-elle aider? Quel est mon but? J’ai réalisé que je devais tout sortir. Je ne suis pas très présente sur les réseaux sociaux, je ne prend pas de selfies, je me suis juste complètement livrée dans un livre. »

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